Le titre de séjour, pour qui attend, est souvent une carte qui aurait déjà dû arriver. Trois conversations d'Imigrantes de Sucesso restent dans cette attente. Aucune ne décrit le renouvellement d'une carte déjà délivrée.
Jesse, dans l'épisode 12, dit à 41:07 qu'il n'a pas la carte de résident, alors qu'il travaille ici et paie l'impôt. À 43:30, la carte n'était toujours pas arrivée. C'est la première délivrance.
Marcelo Ventura, dans l'épisode 4, vers 1:17:49, décrit l'accès à la carte de séjour : soit on connaît quelqu'un qui connaît quelqu'un, soit on paie bien plus que ce qu'un avocat demanderait d'habitude. Les avocats étaient complets.
Charles, dans l'épisode 2, avait déjà démissionné et rendu la maison. À 15:14, à l'université, on lui a demandé un passeport européen. Il répond qu'il est seulement brésilien. À 15:59, au bout de trois mois, le visa n'était pas sorti.
Em três meses não saiu o visto.
15:59
À 15:14, à l'université, on lui demande le passeport européen. Charles répond : «Sou só brasileiro.» Il avait déjà démissionné et rendu la maison. À 15:59 : «Em três meses não saiu o visto.»
Ou você conhece alguém que conhece alguém.
1:17:49
Vers 1:17:49, Marcelo décrit l'accès à la carte de séjour par deux chemins : «Ou você conhece alguém que conhece alguém», ou des honoraires bien plus élevés que ce qu'un avocat demanderait d'habitude. Les avocats étaient complets. Ce qui est en jeu : la carte de séjour, l'avocat, la file.
I don't have the resident permit card now.
41:07
À 41:07, Jesse dit : «I don't have the resident permit card now.» Il travaille ici et paie l'impôt. Il a déposé les papiers en juin et juillet de l'année précédente. À 43:30 : «I still haven't got my card.» C'est l'attente de la première carte.